Préparation Classique à la naissance

Ou comment se préparer au mieux à la mise au monde de son bébé, couvé si tendrement durant 9 mois, comme aimait le dire ma prof de yoga prénatal.

> CF. Préparation « spécifique » à la naissance

Tout dépendra de votre choix de maternité, et cela reste donc très propre à mon expérience et la maternité dans laquelle j’ai choisi de donner naissance à notre fille. Cela dit, plusieurs conseils sont bons à prendre dans toutes les situations. Peu finalement sont spécifiques à la maternité.
Et autant avouer que j’étais contente d’avoir pris des notes durant ces cours de préparation, qui se sont avérées plutôt utiles, à relire, dans la dernière ligne droite. Que se soit pour me préparer à la naissance à proprement parler, comme à l’après, une fois de retour à la maison, mais aussi à tout un tas de sujets intéressants à connaître tout au long de la grossesse et de la maternité.

Dans le cadre du suivi médical de la grossesse, 7 cours de préparation sont dispensés par les maternités et 100% remboursés par la Sécurité Sociale (si vous faites, comme moi le choix de faire ce suivi dans votre maternité). Mais vous pouvez aussi tout à fait suivre ces même cours de manière spécifique, par exemple dans le cadre d’une préparation plutôt orientée sophrologie. Dans tous les cas 7 séances au total seront remboursées par la Sécurité Sociale. Il est également possible de suivre quelques séances à la maternité, et d’autres en complément à l’extérieur – mais toujours 7 seront prises en charge.

Pour parler de mon expérience, j’ai souhaité suivre les 7 cours ‘classique’ de la maternité et de faire une préparation ‘spécifique’ en parallèle (qui ne m’a donc pas été remboursée en plus des 7 cours prévus… mais quand on aime, on ne compte pas, pas vrai ?).

Voici le résumé des infos retenues durant les 7 cours de préparation ‘classique’ :

1//Déroulement normal de grossesse, positions de confort

Ce sujet est propre à chacune, et je n’ai pas souffert de maux durant ma grossesse, ou alors très peu et plutôt des très « communs » donc je ne saurais quoi donner ici comme conseil. Le mieux est de ne pas hésiter à poser vos questions lors de vos RDVs mensuels de suivi médical.

> CF. Résumé de mes 9 mois

Je peux juste citer ce que j’ai eu si cela peut vous rassurer à la lecture de cette page :
– De rares nausées au premier trimestre qui intervenaient si je tardais à prendre mes repas – je les ai facilement combattues en prenant un citron dans de l’eau tiède le matin à jeun avec une touche de miel, ou alors en grignotant quelque chose tout en cuisinant comme pour patienter
– Envie de faire des siestes durant le premier et le dernier trimestre – ahaha
– Des saignements de nez (tout à fait normal car le flux sanguin est plus important enceinte)
– Des douleurs ligamentaires à partir de mon 6ème mois, normal aussi dans la mesure où l’utérus grossit de plus en plus et ces maux peuvent être soulagés avec du repos et du magnésium
– Des contractions à partir de mon 7ème mois, normal aussi, j’avais un utérus dit ‘tonique’ et il s’entraînait pour son marathon

Et quelque chose de plutôt surprenant… je suis très réactive aux piqûres d’insectes du style à gonfler direct, et bien enceinte j’ai du produire des anticorps surpuissants puisque les piqûres ne m’atteignaient pas ! Et je me suis même faite piquée dans le métro par une abeille sans aucune réaction ! Pourvu que ça continue, même en post-grossesse. Comme quoi le corps est magique…

2// Le périnée : prise de conscience et exercices

Ce cours est davantage est un cours mêlant théorie et « pratique » pour mieux comprendre qui est ce célèbre périnée dont on parle tant !
Le périnée est un muscle qui tapisse le bassin et soutien tous les organes. Son travail est multiplié par 10 durant la grossesse car il doit soutenir l’utérus qui porte un bébé grossissant mois après mois. La nature est bien faite, donc le corps produit une hormone – la progestérone – qui permet de détendre ce périnée, de l’assouplir afin qu’il joue son rôle en douceur. Comme ce muscle est ultra sollicité durant la grossesse, après l’accouchement il est bien de prendre enfin soin de lui, et de le rééduquer (à entrevoir d’ici à 6 semaines après l’accouchement). Un kiné ou une sage-femme sera à même de pratiquer la rééducation du périnée selon différentes méthodes : manuelle ou via une sonde. Souvent 10 sont prescrites et suffisent (remboursées à 100% par la Sécurité Sociale) soit 1 à 2 séances par semaine avec souvent des exercices à continuer à la maison pour optimiser le travail.

Comment préserver le périnée ?
– Mieux vaut ne pas courir enceinte, même pour « juste » attraper son bus
– Ne pas porter de charges lourdes (un pack d’eau, c’est trop lourd !)
– faire des exercices réguliers de « contractions » du périnée – retenir un gaz (pour de faux), se retenir d’aller uriner, …
– Éviter tout fou-rire, d’éternuer trop fort, de tousser (trop souvent), …
Bref tout ce qui sollicite de trop cet endroit et que l’on peut éviter, du moins durant 9 mois.

On entend parler de massages du périnée, notamment avec une huile Weleda spéciale mais je ne pense pas que cela facilite quoi que se soit. Pareil pour la méthode epi-no qui n’est pas prouvée, ou alors si mais dans le mauvais sens. Sur-sollicité un muscle qui normalement ne devrait pas l’être du tout n’a pas vraiment d’intérêt, si ce n’est de l’abîmer encore plus. A vous de vous renseigner et de juger par vous-même.

A noter qu’il vaut mieux une déchirure naturelle du périnée durant l’accouchement, qu’une épisiotomie. Cette dernière étant de moins en moins pratiquée de ce fait.
Et j’étais contente de savoir que le taux d’épisio de ma maternité était inférieur à 4% ce qui montre que l’accouchement physiologique est privilégié sans sur-médicalisation.
Il faut arrêter de penser que procéder à une épisiotomie fait plaisir à une sage-femme, elle n’y a aucun intérêt et fera tout ce qu’elle peut pour l’éviter, tout comme vous aider à donner vie à votre bébé dans les meilleurs conditions.

3*// Gestion des contractions, postures pratiques, analgésie péridurale et alternatives

Avant de commencer ce cours – suivi en compagnie du papa, tel que conseillé par la maternité – il a été rappelé les cas où il fallait consulter les urgences :
– Si le bébé ne bouge plus depuis +6h malgré des tentatives de stimuli (boire une grand verre d’eau froide, manger du chocolat ou sucre, …)
– Si vous sentez simplement que le bébé bouge moins que d’habitude, attendre 24h avant de s’affoler
– Si vous avez des pertes de sang
– Si vous avez des contractions douloureuses, et régulières (+/- 10 à 15 par jour)
– Si vous êtes en travail, après 2h de contractions douloureuses et régulières espacées de 5 minutes chacune
– Si vous perdez les eaux ou subissez une rupture de la poche (coule peu mais de manière régulière…)
– Si vous perdez le bouchon muqueux
– Si vous avez une fièvre au-delà de 38°
– Si vous avez la peau qui gratte au ventre / mains / pieds
– Si vous avez mal à la tête et des bourdonnements d’oreilles qui ne passent pas malgré la prise de Doliprane. Il est préférable de faire vérifier votre tension en pharmacie dans une premier temps et d’appeler ensuite puisque cela peut-être une signe de pré-éclampsie. La pré-éclampsie peut également se manifester par le fait que vous « gonfliez » brusquement et que votre corps se charge alors d’œdèmes.

Pour gérer au mieux les contractions, le premier mot d’ordre est de NE PAS STRESSER car l’excitation engendre la sécrétion d’adrénaline alors que le corps a davantage besoin d’endorphine.

Différents cas supposent que l’accouchement doit être déclenché, par mesure de sécurité pour la mère et/ ou l’enfant :
– Supposition d’une pré-éclampsie
– Si le bébé ne grossit pas assez au vu de l’échographie T3
– Si vous avez eu une rupture de la poche des eaux (car risque d’infection)
– A partir de J+2 après terme

Comment être déclenchée ? 3 méthodes :
– Insertion d’un ballonnet rempli de sérum physiologique à garder 24h en place pour faire ouvrir le col
– Insertion d’un tampon de propess
– Injection d’ocytocine
Si ces 3 méthodes n’aboutissent pas au déclenchement d’un accouchement dit physiologique, il faudra alors envisager une césarienne certainement

Durant ce cours, il a aussi été abordé les méthodes pour soulager la douleur des contractions, qui sont fonction de la maternité que vous aurez choisi :
– La péridurale étant la plus connue – méthode d’anesthésie qui consiste à inhiber les nerfs sensitifs et moteurs et ne permet ensuite que des positions horizontales pour gérer les contractions. La péridurale peut être posée jusqu’à 10cm de dilatation du col AVANT engagement du bébé dans le bassin. Cela dit, il y a des contre-indications à sa pause : si la mère possède un tatouage mal placé dans le bas du dos, si le taux de plaquettes est trop faible ou encore si la dilatation du col est trop avancée.
– PCEA par perfusion (morphine)
– NEOPA (gaz hilarant) souvent utilisé dans le cas d’accouchement sans péridurale
– Acupuncture, à intégrer dans une préparation spécifique à la naissance à partir du 7ème mois (CF. préparation spécifique à la naissance)
– L'(auto)-hypnose
– La sophrologie

A noter qu’en cas d’anesthésie, il n’est pas possible de manger durant tout le travail, mais il est possible de boire de l’eau et certains jus de fruits (sans résidu – pomme, raisin, …).

La respiration joue un rôle central dans la gestion du travail et donc de la douleur. Elle doit être calme et lente pour une respiration ventrale : inspirer par le nez (ventre rentre), et expirer par la bouche (ventre sort) -> entrainez-vous à le faire en rythme !
Une contraction dure environ 1’10minute max et des applications mobiles peuvent aider à mieux rythmer la respiration et à se concentrer dessus, au lieu de penser « douleur », comme RespiRelax et pensez également à visualiser quelque chose de positif (comme les plages et cocktails de vos dernières vacances…).
Il faut être en action, et marcher sera la meilleure méthode, puis durant une contraction, s’arrêter face à un mur, le pousser avec ses mains tout en se concentrant sur sa respiration. Une bouillotte d’eau chaude, ou mieux un bain sera également un bon allié.

SWP_7365

4// Les rythmes du nouveau-né, sommeil / séjour en maternité / portage / conseils pratiques de puériculture

Après l’accouchement, on nous a indiqué que la mère passait 2h de plus en salle de naissance pour surveiller prioritairement le risque d’hémorragie pouvant faire suite à la délivrance du placenta. Pendant ce temps là, le bébé est mis en peau à peau avec la mère et la tétée d’accueil (si allaitement souhaité) est proposée. Après ces 2h, le bébé part en salle de soins avec le père. A ce moment là, le bébé est pesé et subit un examen complet (comptage des doigts, mesure du tour de tête, vérification de la respiration, cœur, réflexes dont la marche automatique, aspiration des glaires (liquide amniotique), vérification des yeux et du cordon ombilical (car ce sont les 2 portes d’entrée majoritaires pour des infections).
Le bébé ne sera pas mesuré (du moins dans la maternité où j’étais admise) car ce n’est pas physiologique de les forcer à se « déplier ». Ils le seront à J+2 ou 3.

Le bébé est ensuite habillé avec : un body manches longues + un pyjama en velours + un gilet + un bonnet + des gants et mis dans sa gigoteuse dans son berceau transparent.

A J+1 ou 2 le bébé perd du poids, mais il ne devra pas perdre + de 10% de son poids de naissance. Et il devra regagner cette perte dans les 10 jours suivant sa naissance. D’où l’importance de la pesée quotidienne à la maternité et du suivi de sa courbe de poids.
A poursuivre une fois de retour à la maison, mais seulement de manière hebdomadaire.

Le cordon ombilical fera l’objet d’un soin particulier et quotidien jusqu’à sa chute et 10 jours encore après. Il faudra donc le nettoyer avec une compresse stérile + Biseptine.

Durant le séjour à la maternité, le bébé sera flashé pour la jaunisse, il subira un test auditif et devra faire son test de glutrie (recherche de 5 maladies rares).

5// Alimentation du nouveau-né

Les deux modes d’alimentation du nouveau-né ont été abordés avec clairement un focus sur l’allaitement maternel et ses bonnes pratiques. C’est en partie pour cette raison que j’étais heureuse d’avoir choisi cette maternité, pour sa forte orientation physiologique.

Peu importe votre choix, rappelez-vous simplement que peu d’études prouvent qu’il est mieux de nourrir son enfant de telle ou telle manière, mais bon nombre démontrent qu’un enfant se sentira d’autant mieux que sa maman se sent bien, dans sa tête, son corps et avec ses choix.

Pour ma part j’ai choisi d’allaiter et cela m’est apparu très naturellement. L’allaitement est un processus qui demande beaucoup d’énergie donc il faut appréhender ce mode d’alimentation avec conviction, détermination et motivation.
Il m’a semblait qu’autour de moi personne n’allaite vraiment… mais lors du cours dédié sur le sujet toutes ont dit « oui je vais essayer ». Qu’on ne soit pas certaine, pourquoi pas… et j’avais ce doute de ‘vais-je y arriver’ ou encore ‘vais-je le sentir ?’ mais à la question « comment allez-vous nourrir votre bébé ? » assurément j’ai répondu que j’allaiterai jusqu’à ses 6 mois car j’étais (et reste) ultra motivée !
Si d’avance on part sur la notion du ‘je vais essayer’ honnêtement avec ma petite expérience personnelle, je peux vous dire que ça ne fonctionnera pas… ou alors vous aurez besoin du double d’énergie.

> CF. Mon allaitement & conseils

6// Le retour à la maison

Un examen de sortie établi à J+2 détermine la date officielle de sortie, sachant que la santé de bébé sera la priorité et sera la condition première de la sortie.
Si tout se passe bien pour bébé et pour la mère, la sortie est organisée à J+3 (la nuit de l’accouchement comptant pour un jour que vous arrivez à la maternité à 7h du matin, ou 22h).
Pour valider la sortie, un examen gynécologique sera prescrit à faire à 6 semaines post-accouchement et il faut également organiser le suivi médical du bébé dès les premières semaines suivant la sortie de la maternité. Souvent à J+15 puis une fois par mois pendant les 6 premiers mois. Pour cela, mieux vaut anticiper et rechercher des contacts en amont (pédiatre et/ou médecin généraliste ayant une spécialité enfant) dès les derniers mois de grossesse. Je n’avais pas très bien anticipé, même si j’avais des noms en tête et tout s’est bien passé – nous faisons le suivi en famille chez un généraliste avec spécialité enfant et tout se passe bien (pour le moment !).

Encore une fois, je pense que c’est propre à ma maternité, mais celle dans laquelle j’ai accouché a un accord avec la Sécurité Sociale pour organiser le suivi post-partum à domicile avec des sage-femmes en libéral (via l’organisme appelé PRADO). J’ai donc opté pour cette option très utile et je suis entrée en contact avec une Sage-femme alors que j’étais encore hospitalisée. Ce qui rassure grandement… de ne pas se retrouver seul(e)s (enfin à 3) du jour au lendemain. Car j’avoue que nous étions très cocoonés à la maternité entre le suivi sage-femme pour maman et le suivi puéricultrice pour bébé… sans parler du service (luxueux) de la pouponnière !
Ces visites, au nombre de 3, sont remboursées à 100% par la Sécurité Sociale jusqu’à J+12 post-accouchement. J’ai beaucoup apprécié.

Le suivi du bébé après le séjour en maternité sera essentiellement centré sur sa courbe de poids. Tous les bébés naissent avec un poids dit “de naissance” puis perdent du poids dans les 2 jours suivants… Ils ont alors 10 jours pour rattraper cette perte de poids et continuer l’ascension avec une courbe qui devra alors être en V.
Bébé sera pesé quotidiennement à la maternité, puis à la sortie, il est recommandé de le peser une fois par semaine (chez un médecin/pédiatre) ou en PMI. Inutile de stresser sur le chiffre de la balance car le plus parlant sera toujours l’observation du bébé et notamment à partir du moment où il mange bien, dort bien, produit de bonnes couches, … tout va bien ! Surtout, il est bien inutile de peser un bébé tous les jours, car le seul chiffre qui compte sera la moyenne de grammes pris sur une semaine plus qu’un poids pris par jour qui serait bien inégal d’un jour à l’autre sur une même semaine.

On dit qu’un bébé mange bien lorsqu’il est nourrit (sein ou biberon) au moins 8 fois par 24j (jour & nuit) et qu’il produit des selles ayant une couleur jaune moutarde (ou curry selon vos préférences) et avec de la matière (comme des grains à l’intérieur).

Quelques conseils dans le désordre :

  1. Pensez à une chose, une fois de retour à la maison, bébé va vivre ses premiers mois de vie aérienne – équivalent au 4ème trimestre de grossesse : période dite de transition entre son environnement passé aquatique et son environnement présent aérien. Bébé doit s’adapter et nous, parents, simplement suivre et l’accompagner du mieux. Donc il ne faut rien imposer à un bébé et se plier à ses exigences : manger, se faire câliner, dormir (éventuellement s’il insiste). Un bébé a d’abord besoin d’être sécurisé donc trop de câlins et de bisous ne seront jamais un soucis… Et autant dire que j’en profite à fond avant d’être rejetée à l’adolescence
  2. N’écoutez que votre instinct, c’est votre bébé, pas celui de vos amis, ou le 3ème de votre tante donc filtrez à tout prix tous les commentaires de votre entourage et faites-vous votre propre opinion, toujours, avant d’appliquer quelque chose
  3. Dès votre retour à la maison, dans le mois suivant la naissance (mis à part la déclaration de naissance à la Mairie, qui elle devra être faite dans les 5 jours suivant la naissance), vous devrez vous affairer à tous l’administratif.

> CF. Gestion administrative de la maternité

  1. S’il y a bien un conseil que j’ai reçu 1 000 fois et que j’ai su mal appliquer dans les premières semaines, c’est bien celui de se mettre directement au rythme de bébé, et de ne pas vouloir poursuivre son rythme notamment entre jour et nuit. Donc dès que bébé se repose ou dort, filez sous la couette ! Choisissez donc votre plus beau pyjama car ce sera celui-ci que vous porterez nuit & jour dès votre sortie de maternité ! Et votre unique sortie de chez vous sera pour aller chez Picard ou récupérer votre Frichti (pour les parisiens !).
  2. Vous pourrez tout à fait sortir avec bébé, dès votre retour à la maison. Veillez simplement à l’habiller en conséquence selon la saison, et à éviter les endroits surcharges ou les heures de pointe. Mais une balade au parc est tout a fait bénéfique pour bébé… et vous profiterez de prendre l’air, c’est important et ça fait un bien fou !
    Pour ses premières sorties, mieux que la poussette, l’écharpe de portage si vous en avez la possibilité – un bébé porté = un bébé heureux ! Par contre, pas de portage avec un bébé ‘face au monde’ car ce n’est pas du tout physiologique, et encore moins sécurisé pour bébé, qui se retrouve le visage exposé aux microbes et autres risques. Si vous souhaitez porter bébé dans le dos, c’est possible, mais en fonction de la morphologie de bébé, préférez le faire à partir de ses 4-6 mois. Pour sortir dehors avec une écharpe de portage, nul besoin de trop habiller bébé car il bénéficiera de votre chaleur humaine, mais si vous utilisez un porte-bébé, dans ce cas là il faudra davantage le couvrir avec une combinaison chaude (vs saison) par exemple. Par contre, le port d’un bonnet est plutôt recommandé, car la perdition de chaleur chez les nouveau-nés se fait en priorité par les extrémités, soit pieds et tête. Selon les saisons, adaptez les matières (hiver = laine et été = coton)
  3. L’OMS recommande de faire dormir bébé dans la chambre des parents, au moins jusqu’à ses 6 mois… Vous ferez ce que vous voulez, mais c’est quand même sécurisant pour bébé et rassurant pour vous… même si je vous l’accorde ce mini-humain produit des bruits sur-humains !
  4. Le premier bain de bébé peut intervenir très longtemps après votre retour à la maison. D’ailleurs c’est plutôt bien s’il reste dans son “jus de naissance” le plus longtemps possible car cela renforce son épiderme et ses défenses. Ensuite le baigner 1 à 2 fois par semaine s’il aime le bain. Mais aucune obligation de le faire tous les jours. Surtout que l’eau agresse sa peau si fragile.
    Personnellement, nous avons attendu que notre fille ait bien repris son poids de naissance et plus encore avant de la baigner, et cela s’est trouvé être bien 15jours après sa naissance (si je ne dis pas de bêtises). Elle a adore et on a passé un super moment avec elle, à la maison, avec notre installation et nos sourires
  5. Veillez à ne pas exposer votre bébé aux écrans (ni téléphone, ni télévision) avant 3 ans et que c’est dur quand sur Paris on vit dans ce petits espaces avec un salon, bureau tout-en-un !

7*// Le déroulement d’un accouchement normal, les interventions médicales, la poussée

L’accouchement à proprement parlé se compose de 3 phases :
Le pré-travail pendant lequel le col se dilate entre 1 à 3cm avec des contractions peu douloureuses et irrégulières.
Puis elles deviennent plus douloureuses, puis régulières et douloureuses et c’est à ce moment-là qu’il faut compter 2h de contractions régulières et douloureuses avant de penser prendre le chemin de la maternité. Plus vous serez en confiance et que vous gérerez vos contractions à la maison, mieux se sera, surtout dans le cas d’un accouchement sans péridurale. Pensez à bien respirer et à méditer ! Cela a été d’une grande aide pour moi… J’utilisais l’application (en anglais) Headspace.
La phase de latence pendant laquelle le col se dilate entre 3 et 5 cm et peut durer entre 1 à 5h (en comptant une moyenne d’un centimètre par heure).
– La phase active pendant laquelle le col se dilatte entre 5 et 10cm et peut durer entre 8 à 10h. C’est la phase la plus active au niveau des contractions, et la maman se retrouve souvent sous monito.

Puis vient la phase finale, celle de la poussée qui dure moins de 30 minutes généralement.


Autres préparations qu’il faut garder en tête :

Il faut certes se préparer à la naissance de son bébé, et à cette belle rencontre, à savourer sans modération… mais on en parle moins, et c’est pourtant tout aussi important, de bien se préparer à l’après, avec bébé, et au retour à la maison avec la valise de questions qui l’accompagne !

> CF. Mes recommendations de lecture

Pour cela, je ne saurais que vous recommandez de bien échanger avec votre compagnon sur l’organisation, la logistique et à anticiper un maximum de choses avant, dans les derniers mois de grossesse, car ensuite, vous n’aurez le temps de rien !
Ne laissez donc pas de côté quelques achats à faire ‘avec bébé’ car la mission pourra vite devenir impossible et vous le regretterez.

Il y a aussi le sujet des suites de couches, qu’il faut anticiper et avoir en tête, de manière à ne pas être (trop) surprise. Le corps a ses mystères qu’il faut parfois mieux prévoir… Mais de manière générale, tout rentre dans l’ordre plutôt bien, rassurez-vous.

> CF. Le post-partum

Si vous souhaitez allaiter votre bébé, là aussi, il faudra bien vous renseigner avant… auprès de professionnels certes, mais aussi d’amis ou famille qui pourront être d’un grand soutien au moment venu. Trouvez votre mentor en quelque sorte ! Quelqu’un qui ne vous jugera pas, mais sera là (nuit & jour) pour vous apporter de la bonne énergie.
Et je parle d’expérience… car les doutes et questions seront nombreux !

Des questions ? Des conseils ? Partageons en commentaires !

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s